expression : attribue (-
à), v.
* fé fa
H *V N(fé) ˆ N(fa) :
champ : raisonnement inférentiel
Litt. [ ] Mme de Guermantes n'eût pas remarqué [cette abstention à aller le matin au-devant d'elle], ou l'aurait attribuée à quelque empêchement indépendant de ma volonté. (M. Proust, ALRDTP, Guermantes, p. 63)
Litt. [ ] de lui-même, ne voulant pas accuser ses camarades à l'animosité de qui il [=le cocher] attribuait rétrospectivement le vol quotidien de toutes les selles, etc., [ ] il demanda à s'en aller, ce qui arrangea tout. (M. Proust, ALRDTP, Sodome et Gomorrhe, p. 397)
Litt. Cette réaction sur la déception que causent d'abord les chefs-d'oeuvre, on peut, en effet, l'attribuer à un affaiblissement de l'impression initiale, ou à l'effort nécessaire pour dégager la vérité. (M. Proust, ALRDTP, La Prisonnière, p. 340)
Litt. Les paroles si gentilles, pour revenir avec moi, qu'elle avait eues en contraste avec son opiniâtre refus d'un peu avant, j'avais cherché à les attribuer à un revirement de son bon coeur. Elles étaient tout simplement le reflet d'un changement intervenu dans une situation que nous ne connaissons pas, et qui est tout le secret de la variation de la conduite des femmes qui ne nous aiment pas. (M. Proust, ALRDTP, La Prisonnière, p. 354)
* fé pfa
H *V N(fé) ˆ N(pfa) :
champ : raisonnement inférentiel
Sc. et techn. On attribue à la bénédictine deux malformations fœtales dont la fréquence a augmenté parallèlement à celle de l'utilisation du médicament. (La Rech.)