mˆj 26/01/26

DiPhUs : Dictionnaire de phrases usuelles


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Chien qui aboie ne mord pas.
[- Je ne rŽponds pas aux critiques. / Ne rŽponds pas !] Les chiens aboient, la caravane passe.
Les absents ont toujours tort.
Un accident est vite arrivŽ !
[Il s'entoure de vieilleries.] Chaque ‰ge a ses plaisirs.
[- J'abandonne. / Cherche encore !] Autant chercher une aiguille dans une botte de foin.
Les amis de nos amis sont nos amis.
L'amour ne se commande pas.
Les amoureux sont seuls au monde.
L'appŽtit vient en mangeant.
Ce n'est pas ˆ un vieux singe qu'on apprend ˆ faire la grimace.
Aprs la pluie, le beau temps.
Les arbres cachent la fort.
L'argent attire l'argent.
L'argent n'a pas d'odeur.
[Je travaille ˆ mi-temps. / Tu devrais prendre un temps plein.] L'argent ne fait pas le bonheur.
[- Je me mŽfie. / MŽfie-toi.] ‚a n'arrive pas qu'aux autres.
Tout vient ˆ point ˆ qui sait attendre.
Rien n'est Žcrit d'avance.
L'amour est aveugle.
On ne peut pas tout avoir.
Faute avouŽe est ˆ demi pardonnŽe.
La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe !
Il faut souffrir pour tre belle.
On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
Il n'y a que la vŽritŽ qui blesse.
Qui a bu boira.
Avec des si on mettrait Paris en bouteilles !
Les petits cadeaux entretiennent l'amitiŽ., (sout.)
Chat ŽchaudŽ craint l'eau froide.
Tous les chemins mnent ˆ Rome.
Charbonnier est ma”tre chez soi.
On ne choisit pas ses parents.
Le cÏur n'a pas d'‰ge.
Comme on fait son lit on se couche.
Il y a un commencement ˆ tout.
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Qui ne dit mot consent.
[- Je sors en bo”te tous les samedis. / Tu pourrais sortir davantage.] La vie est (trop) courte.
Il n'y a que le premier pas qui cožte.
Une fois n'est pas coutume !
Qui ne demande rien n'a rien.
Qui dort, d”ne.
L'enfer est pavŽ de bonnes intentions.
Qui paie ses dettes s'enrichit.
L'erreur est humaine.
L'espoir fait vivre.
Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir.
Qui s'excuse, s'accuse.
La faim fait sortir le loup du bois.
On finit par s'y faire.
Ce que femme veut, Dieu le veut., (plais.)
Quand c'est flou il y a un loup.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron.
On ne peut pas tre ˆ la fois au four et au moulin.
Qui s'y frotte s'y pique.
Quand il y a de la gne il n'y a pas de plaisir., (iron.)
Chacun ses gožts.
Tous les gožts sont dans la nature.
Chacun agit ˆ sa guise.
L'habit ne fait pas le moine.
On finit par s'habituer ˆ tout.
On finit par s'y habituer.
On s'habitue ˆ tout.
Malheureux au jeu, heureux en amour !
Mariage pluvieux, mariage heureux.
Une hirondelle ne fait pas le printemps.
Impossible n'est pas franais !
On ne peut pas faire l'impossible.
Il faut bien que jeunesse se passe !
Il faut que jeunesse se passe.
Il y a loin de la coupe aux lvres.
Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Ventre affamŽ n'a pas d'oreilles.
Un malheur est vite arrivŽ !
Un malheur ne vient jamais seul.
On n'est jamais si malheureux qu'on croit.
[-Je surveille / Surveille la mŽtŽo], on ne se mŽfie jamais assez.
[- J'ai pris un mi-temps.] - Moins on en fait, (et) mieux on se porte ! 1, (iron.)
[- Je n'y peux rien. / Accepte la rŽalitŽ.] On ne refait pas le monde.
Il faut bien mourir de quelque chose.
Il faut bien mourir un jour.
Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.
La nuit porte conseil.
La nuit tous les chats sont gris.
L'occasion fait le larron.
[- Je persŽvre. / Ne perds pas courage.] Petit ˆ petit l'oiseau fait son nid.
On ne fait pas d'omelette sans casser des Ïufs.
On ne peut pas penser ˆ tout.
Les petites btes ne mangent pas les grosses btes !, (fam.)
On ne peut pas plaire ˆ tout le monde.
[Je m'en suis achetŽ. / Tu devrais essayer.] On n'a que le plaisir qu'on se donne !
Tout le plaisir est dans l'attente !
Qui peut le plus, peut le moins.
Il n'y a pas de petit profit.
On ne se refait pas.
On ne peut pas rester sans rien faire.
On ne prte qu'aux riches.
On n'a rien sans rien.
Rira bien qui rira le dernier.
Tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.
[-Je me suis portŽ candidat. / Tu devrais essayer.] Qui ne risque rien, n'a rien !
Les petits ruisseaux font les grandes rivires.
[Tu seras banquier comme ton pre.] Bon sang ne saurait mentir.
On ne peut pas tout savoir.
Qui sme le vent rŽcolte la tempte.
Un sou est un sou.
Tel pre, tel fils !
[- Je me dŽpche. / DŽpche-toi !] Le temps c'est de l'argent.
[Je collectionne les timbres-poste.] Il faut bien passer le temps.
[-Je me suis portŽ candidat. / Tu devrais essayer.] Qui ne tente rien n'a rien.
Il faut de tout pour faire un monde.
Un train peut en cacher un autre !
On ne fait pas (toujours) ce qu'on veut, dans la vie.
On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre.
[- Je sors en bo”te tous les samedis. / Tu pourrais sortir davantage.] On n'a pas tous les jours vingt ans.
[- Je sors en bo”te tous les samedis. / Tu pourrais sortir davantage.] On ne vit qu'une fois.
Qui vivra verra.
Pas vu, pas pris !
[- Tu vois, j'ai rŽussi ! / Tu devrais essayer.] Quand on veut, on peut !
Qui veut peut.
On se veut, on s'enlace, on se lasse, on s'en veut., (fam.)


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