Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonctions :
Evaluer ngativement qch. EN PART. Critiquer un acte d'autrui.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase :
assertion positive
mode littral
Attestations :
1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 204, 1978]
MUGUET. Je n'pouserai pas Monsieur. TISANE. Tu ne vas pas nous dire que tu en aimes un
autre ?. Tu en aimes un autre. Mais qui ?. Tout de mme pas Tonkin ?. TISANE. C'est trop
fort. Tonkin, ce vaurien qu'a des mauvaises maladies, des maladies dechinois. MARIE. Et si
elle l'aime ? TISANE. Qu'est-ce qui vous prend ? MARIE. Ben, je dis ce que je pense; si elle
aime Tonkin. TISANE. Mlez-vous de ce qui vous regarde. MARIE. Vous n'avez pas de cur.
1954 E. Ionesco, La Leon, Folio 236, p. 117
Le professeur, l'lve : Je dois donc vous enseigner, si vous tenez vraiment vous
prsenter au doctorat partiel. L'lve : Oui, Monsieur. Le professeur : . Les lments de la
linguistique et de la philologie compare. La bonne : Non, Monsieur, non ! Il ne faut pas ! Le
professeur : Marie, vous exagrez ! La bonne : Monsieur, surtout pas de philologie, la
philologie mne au pire. L'lve, tonne : Au pire ? (Souriant, un peu bte.) En
voil une histoire ! Le professeur, la bonne : C'est trop fort ! Sortez !
1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 41
L'ARCHITECTE, au tlphone et tapant du poing sur la table. a c'est trop fort. Qu'est-ce qu'on vous a fait ?
1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 105
VOIX DU FACTEUR : a rpond pas. LA CONCIERGE : Frappez plus fort. Il est I. VOIX DU
FACTEUR : Je vous dis que a ne rpond pas ! LA CONClERGE : a ne sait mme pas frapper une
porte ! [] VOIX DU FACTEUR : Essayez ! VOIX DE LA CONCIERGE, qui frappe la porte :
Monsieur Brenger, Monsieur Brenger ! (Silence. Nouveaux coups.) Monsieur Brenger !
Monsieur Brenger ! VOIX DU FACTEUR : Qu'est-ce que je vous avais dit ! VOIX DE LA CONCIERGE :
a c'est trop fort ! Il peut pas tre sorti.
1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 180
LE DEUXIEME AGENT, arrachant les fleurs des mains du Soldat et les jetant, loin, dans la coulisse : Imbcile ! tu n'as pas honte ! Remonte dans ton camion avec tes camarades. [] BRENGER : a, c'est trop fort !
1961 Ce soir ou jamais, film de Michel Deville [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 9, 1961]
VALRIE : Moi, je trouve que tu pourrais me remercier, au lieu de bouder. GUILLAUME : Ah !
non... a c'est trop fort. Tu me fais marcher tant et plus. , tu m'as eu, tu m'as bien eu.
Je suis beau joueur. C'est mme assez drle. Tu m'empches de redescendre... Je ne sais pas
pourquoi, remarque, je ne veux pas tre indiscret.
1963 L. Calaferte, Septentrion, Denol (Folio 2142) p. 208
Elle suffoque. S'attendait srement me voir dguerpir la premire injonction. Tant d'audace, tant d'insolence aprs ce qu'elle a fait pour moi. C'est trop fort.