Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ.
Ñ nomenclature large : × formulaire.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Critiquer un acte envisagŽ pour ses consŽquences.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte ; focus : consŽquence Žventuelle de val. nŽg. ; phase : . (contre-)programmŽ ; source motivationnelle : val. mondaine nŽg. aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - (contre-)programmation rŽalisŽe - mentionnŽ
; localisation : - dans une rŽplique du dest. - rŽalisŽ dans la situation
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : nŽant.
Type de phrase :
question partielle valant pour une rŽponse dont le contenu est de valeur nŽgative
Ñ mode substitutif (locution)
Attestations :
¥ 1918 M. Proust, ALRDTP 2 , A l'ombre des jeunes filles en fleurs, p. 79
Ñ Tiens, a a l'air bon ce que vous mangez lˆ, cela me donne faim de vous voir manger du cake. Ñ Eh bien, maman, nous vous invitons rŽpondait Gilberte. Ñ Mais non, mon trŽsor, qu'est-ce que diraient mes visites [É] ?
¥ 1935 Toni, film de Jean Renoir [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 251, 1980]
JOSEFA (elle va au lavoir avec le charreton.) Hola, Toni ! Tu vas bien, tu vas ˆ la carrire ?
TONI. Tiens va. Prends mon vŽlo, va. JOSEFA. OhÉ Muchas gracias. Au moins tu es gentil. C'est
terrible, tu sais. Avec tout ce chargement, j'ai les mains toutes gonflŽes. Oh, sžrement que
jÕaurais des ampoules. ‚a sera affreux ! TONI. Tu pouvais pas m'envoyer chercher par Gabi ? Tu sais
bien que je demande qu'ˆ te rendre service. JOSEFA. Ouais, et Marie ? Qu'est-ce qu'elle
dirait, Marie ? Je veux pas me faire arracher les yeux, tu sais.
¥ 1942 Les visiteurs du soir, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 13, 1962]
(Hugues amoureux de Dominique.) DOMINlQUE. Ñ Mais ce n'est pas possible, que dirait votre
fille, et le chevalier Renaud ? HUGUES. Ñ Ils ne diront rien, parce qu'ils n'auront rien ˆ
dire. Quand je parle, on m'Žcoute et on se tait. Dominique, je veux Ñvous m'entendez ? Ñ je veux que
vous quittiez ces tristes vtements masculins.
¥ 1949 Le point du jour, film de Louis Daquin [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 206, 1978]
ROGER. Ñ J'irai pas [travailler ˆ la mine]. MADAME BREHARD. Ñ Comment, tu n'iras pas ? ROGER. Ñ
J'ai toujours dit que je ne voulais pas travailler ˆ la fosse. MADAME BREHARD. Ñ Qu'est-ce qu'il
aurait dit ton pre s'il avait su qu'il aurait un fainŽant pour fils ?
¥ 1983 Garon !, film de Claude Sautet [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 320, 1984]
MARIANNE : Ñ Gilbert qui ne sait pas o est le disjoncteur ! MARIE-PIERRE : Ñ Comment tu veux
qu'il sache, puisqu'il n'habite pas ici. MARIANNE : Ñ Toujours pas ? MARIE-PIERRE : Ñ Non, parce que
si Suzanne apprenait que non seulement il m'a fait deux enfants, mais qu'en plus il habite avec moi,
tu ne te rends pas compte. Pense un peu ˆ Suzanne, qu'est-ce qu'elle dirait, Suzanne
?