Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × homonymie interne ˆ la nomenclature.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
DŽclarer forfait pour une rŽaction d'opposition.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ c'est une tte de cochon ] [ il n'y a rien ˆ faire ]
¥ 1922 M. Proust, ALRDTP 4, Sodome et Gomorrhe, p. 333
[É] quand Cottard Žtait ˆ peine connu, si on parlait ˆ M. Verdurin des nŽvralgies faciales de sa
femme : Ç Il n'y a rien ˆ faire È, disait-il avec l'amour-propre na•f des gens qui croient
que ce qu'ils connaissent est illustre et que tout le monde conna”t le nom du professeur de chant de
leur fille. Ç Si elle avait un mŽdecin de second ordre on pourrait chercher un autre traitement,
mais quand ce mŽdecin s'appelle Cottard (nom qu'il prononait comme si c'ežt ŽtŽ Bouchard ou
Charcot) il n'y a qu'ˆ tirer l'Žchelle. È
¥ 1938 Le Schpountz, film de Marcel Pagnol [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 106, 1970]
[IrŽnŽe croit dur comme fer au contrat pour rire quÕon lui a offert.] L'ONCLE. Ñ Et lˆ, on aurait beau le mener au docteur, et lui payer les remdes les plus chers, mme les homŽopathiques, il n'y a rien ˆ faire. ‚a ne guŽrit pas.
¥ 1967 N. Sarraute, Le silence, Thމtre, p. 152
H.1 : Ñ J'ai fait ce que j'ai pu pourtant, je vous ai prŽvenus, j'ai essayŽ de vous retenir, mais il n'y a rien ˆ faire, vous foncezÉ comme des brutesÉ Voilˆ. Soyez contents maintenant.
¥ 1980 N. Sarraute, Elle est lˆ, Thމtre, p. 41
H. 2 : Ñ Un clou chasse l'autre, n'est-ce pas ? Et les clous, ce n'est pas ce qui manque. Il n'y
a que l'embarras du choix: des bons gros clous... (Un silence.) (Guilleret.) Tiens, moi aussi j'en
ai un. Un magnifique. (Se concentre.) Voilˆ. Je l'enfonce... Voilˆ. Je crois que a y est...
(Silence... et puis se tord, gŽmit.)... Non, il n'y a rien ˆ faire... c'est lˆ, enfoncŽ en
moi, son idŽe... elle pousse, elle appuie... a fait mal. Mais il n'y a donc personne ici...
personne qui accepte... Oh...
¥ 1980 Une semaine de vacances, film de Bertrand Tavernier [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 254, 1980]
PIERRE. Le malheur, c'est que c'est les boulots de cons qui rapportent le plus, tu vois.
LAURENCE. Et je t'ai dit que tu avais un boulot de con ? PIERRE. Ah non, non, non, non ! T'en parles
jamais, c'est pire ! LAURENCE. C'est parce que je parle toujours du mien. Tu sais, les femmes, y
a rien ˆ faire, c'est bavard, Žgocentrique, et trs trs trs mŽchant.
¥ 1984 Entretiens FRA80, CrŽdif : Ha07
(459)(AG122)Ha7 : Ñ pendant trois semaines un mois j'ai un un genou comme a si jamais je fais
un EF(Ha7) : Ñ oui (460)(AG123)Ha7 : Ñ si j'ai fait un faux mouv- un faux pas ou un faux mouvement
EF(Ha7) : Ñ mm (461)(AG124)Ha7 : Ñ alors... bon ben et y a rien ˆ faire mme pas
d'opŽration EF(Ha7) : Ñ ah oui? (462)(AG125)Ha7 : Ñ oui EF(Ha7) : Ñ y a rien ˆ faire.
¥ 1993 Je m'appelle Victor, film de Guy Jacques [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 426, 1993]
Rose : Ñ DŽcidŽment, il n'y a rien ˆ faire ! Tu ne seras jamais qu'un monstre de jalousie.
¥ 2001 Ë ma sÏur, film de Catherine Breillat [dialogues publiŽs par la Petite bibliothque des Cahiers du cinŽma, Paris, 2001]
ANAIS, dans le magasin, essaie une robe : Ñ Plus court ! LA MéRE (ˆ la vendeuse) : Ñ Non, c'est
mieux si on cache le genou. ANAIS : Ñ Non, moi je veux plus court... Plus court! C'est moi qui vais
la porter, alors... (Pour illustrer sa volontŽ, elle enlve les Žpingles et commence ˆ les mettre
n'importe comment plus haut.) VENDEUSE : Ñ Non, non!... je vais les mettre... LA MéRE
(fataliste) : Ñ C'est une tte de cochon!... y'a rien ˆ faire !