Dictionnaires :
. NPR : glose.
Critère(s) d'inclusion :
nomenclature troite : motif implicite par convention.
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonction :
Critiquer un acte de parole du dest. non pertinent.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'nonciation simple :
nature : un acte de parole ; focus : contenu ; agent de l'acte : le dest. ; source motivationnelle : val. mondaine ng. aux yeux du loc. ; domaine d'valuation : non pertinent
; observabilit : - ralis
; localisation : - dans une rplique du dest.
Rfrence morpho-lexicale au motif de l'nonciation dans l'nonc : anaphore du motif de l'nonciation.
Type de phrase :
assertion ngative
mode littral
Attestations :
Enchaînements remarquables :
avec geste : [ mais il ne s'agit pas de [] ] [ dit-il en haussant les paules ]
dial. : [ il ne s'agit pas de a ] [ mais de quoi s'agit-il, alors ? ]
monol. : [ mais il ne s'agit pas de [] ] [ tu vois bien que [p] ]
monol. : [ pas si vite ] [ il ne s'agit pas de a ]
monol. : [ qu'est-ce qui te prend ? ] [ il ne s'agit pas de a ]
monol. : [ que vient faire ici [le racisme] ? ] [ il ne s'agit pas de a ]
1913 M. Proust, ALRDTP 1, Du ct de chez Swann, p. 41
Mais va donc avec lui puisque tu disais justement que tu n'as pas envie de dormir, reste un
peu dans sa chambre, moi je n'ai besoin de rien. Mais, mon ami, rpondit timidement ma mre, que
j'aie envie ou non de dormir, ne change rien la chose, on ne peut pas habituer cet enfant
Mais il ne s'agit pas d'habituer, dit mon pre en haussant les paules, tu vois bien que ce
petit a du chagrin, il a l'air dsol, cet enfant ; voyons, nous ne sommes pas des bourreaux ! Quand
tu l'auras rendu malade,tu seras bien avance !
1921 M. Proust, ALRDTP 3, Le ct de Guermantes, p. 217
A propos, saviez-vous qui est partisan enrag de Dreyfus ? Je vous le donne en mille. Mon
neveu Robert ! Je vous dirai mme qu'au Jockey, quand on a appris ces prouesses, cela a t une
leve de boucliers, un vritable folie. Comme on le prsente dans huit jours... Evidemment,
interrompit la duchesse, s'ils sont tous comme Gilbert qui a toujours soutenu qu'il fallait renvoyer
tous les juifs Jrusalem... Ah ! alors, le prince de Guermantes est tout fait dans mes ides,
interrompit M. d'Argencourt. ./. Le duc se parait de sa femme mais ne l'aimait pas. Trs
"suffisant", il dtestait d'tre interrompu, puis il avait dans son mnage l'habitude d'tre brutal
avec elle. Frmissant d'une double colre de mauvais mari qui on parle et de beau parleur qu'on
n'coute pas, il s'arrta net et lana sur la duchesse un regard qui embarrassa tout le monde.
Qu'est-ce qu'il vous prend de nous parler de Gilbert et de Jrusalem ? dit-il enfin. Il ne s'agit
pas de cela.
1938 Le Schpountz, film de Marcel Pagnol [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 106, 1970]
FRANOISE. Quelles sont les clauses du nouveau contrat ? MEYERB00M. Cinq cent mille francs.
IRNE (ahuri). Cinq. Cinq cent mille francs ? Pour moi ? MEYERB00M. Mais oui,. pour vous ! IRNE.
Un demi-million ! FRANOISE. Par film ? IRENE (bat). Mais non, voyons ! Pour toute la vie. Il
m'achte un demi million. FRANOISE. Mais non,. mais pas du tout ! a serait fou, tout simplement.
MEYERBOOM. Il ne s'agit pas de l'acheter ! Ce que je lui propose, c'est pour un an, pas plus
!
1942 Les visiteurs du soir, film de Marcel Carn [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 13, 1962]
(Renaud va se battre mort contre Hugues au tournoi.) DOMINIQUE. Comme je vous sais gr de ne
pas m'avoir cach la triste vrit. Mais maintenant je suis folle d'inquitude, et je crains de vous
perdre. RENAUD. Croyez-moi, mon amie, c'est chose rapide et fort simple que la mort violente. A
peine le temps de souffrir et srement pas le temps d'y penser. DOMINIQUE. Je vous admire de
parler de la mort avec une telle lgret. RENAUD. Mais il ne s'agit pas de la mienne.
1945 Les dames du Bois de Boulogne, film de Robert Bresson [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 197, 1977]
JEAN (il veut obtenir la main dAgns ; Hlne.) Je remets mon sort entre vos mains.
Dites-leur [ Agns et sa mre] mes intentions. Je sens qu'il faudrait trs peu de choses pour les
convaincre. HELENE. Mais, mon cher Jean, pas si vite. ll ne s'agit pas d'elles il s'agit de
vous Il est indispensable que je me renseigne davantage, que vous ne vous lanciez pas dans une
aventure
1949 Le point du jour, film de Louis Daquin [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 206, 1978]
(Manque de discipline dans la mine. Les chefs discutent.) LARZAC. Vous avez une solution ? DUBARD. Et vous ? LARZAC. Moi, je ne peux pas considrer les mineurs comme des adversaires. DUBARD. Il ne s'agit pas de a.
valuation ngative : chercher une solution au manque de discipline
n'implique pas de considrer les mineurs comme des adversaires.
1954 E. Ionesco, Victimes du devoir, Folio p. 28
CHOUBERT : Je suis heureux de savoir que, sur le plan artistique, nous avons encore les mmes
gots puisque vous tes acquis aux principes d'un art dramatique rvolutionnaire ! LE POLICIER :
Il ne s'agit pas de cela pour le moment ! (Le Policier sort une photo de sa poche, la tend
Choubert :) Tche de te rafrachir la mmoire, regarde la photo, est-ce bien Mallot ?
[Choubert ne se souvient plus s'il a connu les Mallot]
1959 E. Ionesco, Rhinocros, Gallimard Folio, p. 35
Brenger : Peut-tre que le rhinocros s'est-il chapp du jardin zoologique ! Jean : Vous
rvez debout ! Brenger : Je suis assis. Jean : Assis ou debout, c'est la mme chose. Brenger :
Il y a tout de mme une diffrence. Jean : Il ne s'agit pas de cela.
Brenger perd le fil.
1959 E. Ionesco, Rhinocros, Gallimard Folio, p. 95
Botard : Est-ce d'un chat, ou est-ce d'une chatte qu'il s'agit ? Et de quelle couleur ? De
quelle race ? Je ne suis pas raciste, je suis mme antiraciste. Monsieur Papillon : Voyons,
monsieur Botard, il ne s'agit pas de cela, que vient faire ici le racisme ?
1973 N. Sarraute, Isma, Thtre, p. 102
ELLE : Non. Ils ne nous ont rien fait. Rien de ce qu'on peut dire. F. 1 : Alors ce qu'on ne peut
pas dire Forcez-vous un peu, si vous voulez quon vous aide. ELLE : Non. Oh non, il ne s'agit
pas de a. F.1 : Mais de quoi s'agit-il, alors ? ELLE : C'est c'est LUI : C'est qu'ils
existent.
1980 N. Sarraute, Elle est l, Thtre, p. 55
H 2 : 0ui, et aprs, quand je me suis avanc en terrain dcouvert... et vous me dites que je
n'ai rien fait, que c'est surtout vous... Enfin... il ne s'agit pas de a... Donc, quand j'ai
engag l'action, elle a... H 3 : Elle n'a pas paru cder.
1980 N. Sarraute, Elle est l, Thtre, p. 57
H 2 : Quoi ? a de nouveau, la tolrance ? Toujours ces mots qui enserrent, qui dforment...
parce que j'ai dit que son ide elle peut bien vivre, s'engraisser, aussitt a y est, on croit
que tout est rentr dans l'ordre. C'est de la tolrance... Eh bien non, il ne s'agit pas de
a. C'est mon ide moi, elle seule, que je pense
1995 Nelly et M. Arnaud, film de Claude Sautet [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 459, 1997]
M. Arnaud : a ne vous prendrait pas toute la journe. Si vous pouvez m'accorder deux heures
ici et l, votre convenance. Nelly : Oui, je peux me dbrouiller. Je serais heureuse de vous
rendre service de pouvoir vous [rembourser]. M. Arnaud : Vous n'allez pas recommencer ! Il ne
s'agit pas de a. Vous serez rtribue comme la dame en question [qui a fait ce travail avant
vous].