Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × homonymie interne ˆ la nomenclature × expression introductrice monologique d'acte de parole.
Ñ nomenclature large : × formulaire × lexique programmatif.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Critiquer un acte du dest.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase :
assertion positive ˆ prŽdicat performatif rŽalisant le contraire de l'acte performatif mentionnŽ, par antiphrase
Ñ mode substitutif (antiphrase)
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ ah non, s'il te pla”t, ] [ je t'en prie ! ]
monol. : [ arrte tes conneries ] [ je t'en prie ! ]
monol. : [ je t'en prie ! ] [ ne fais pas l'enfant ]
monol. : [ je t'en prie ! ] [ pas de plaisanteries ]
monol. : [ je t'en prie ! ] [ sois poli ]
monol. : [ merciÉ a va comme aÉ [É] a suffit, ] [ je te prie ]
monol. : [ ne fais pas cette tte ] [ je t'en prie ! ]
¥ 1931 Le million, film de RenŽ Clair [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 370, 1988]
(Michel est arrtŽ au passage par ses crŽanciers qui l'encerclent.) Un homme. Ñ Ah vous voilˆ
vous ! Le boucher (l'attrapant par l'Žpaule). Ñ Enfin on vous trouve, jeune homme, eh ben
maintenant, faut payer ma note, hein. L'autre homme. Ñ Et la mienne. Un autre encore. Ñ Et la traite
que vous me devez. Une femme. Ñ Et ma facture. Une autre voix. Ñ Et moi. Michel (ayant du mal ˆ
imposer sa voix). Ñ Je vous en prie Messieurs, je n'ai pas l'habitude de rŽgler mes factures
dans les escaliers. Et puis enfin, il y a une dame ! (Il montre Vanda, d'un air offusquŽ.)
¥ 1934 Lac aux Dames, film de Marc AllŽgret [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 285, 1982]
(Ë la piscine.) CARLA (ˆ sa sÏur) : Ñ Je m'en vais ! DANNY (qui observe Eric, le ma”tre-nageur)
: Ñ Oh, attends encore un petit peu ! CARLA : Ñ Ah, tu en as de la veine que je sois ta sÏur ! DANNY
: Ñ Pourquoi ? CARLA : Ñ Pourquoi ! Parce qu'une autre ˆ ma place serait dŽjˆ partie ! DANNY : Ñ
Je t'en prie, Carla ! Qu'est-ce que a peut te faire d'attendre ? CARLA : Ñ ‚a me fait que
j'en ai assez !
¥ 1935 Toni, film de Jean Renoir [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 251, 1980]
GABI. Tout de mme, Albert, tes journŽes tu les passes ˆ la carrire. Et lˆ-bas, on te paie pour
ton travail. ALBERT. Tu voudrais pas que je turbine ˆ l'Ïil ? Je suis pas un philanthrope, moi !
GABI. Oui, mais pendant ce temps-lˆ, moi je me lve la peau ˆ faire pousser les tomates et ˆ
sulfater la vigne, tu comprends ? ALBERT. Il faut bien qu'il y ait quelqu'un qui le fasse. Si a
t'ennuie, tu n'as qu'ˆ prendre un homme de journŽe. GABI. C'est toi qui le paieras, l'homme de
journŽe ? ALBERT. Oh, je t'en prie, ne fais pas l'enfant.
¥ 1942 Les visiteurs du soir, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 13, 1962]
HUGUES. Ñ Dominique, pourquoi troubler un homme qui a dŽjˆ toute sa vie derrire lui ?
DOMINlQUE. Ñ Seriez-vous donc comme le lierre, attachŽ par vos souvenirs ? HUGUES. Ñ Je vous en
prie. DOMINlQUE. Ñ Etes-vous si insensible ? Voulez-vous donc me rendre malheureuse ?
¥ 1943 Le Corbeau, film de Henri-Georges Clouzot [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 187, 1977]
Dr Bertrand Ñ Le 13 [=le malade du 13, qui s'est suicidŽ] Žtait fou. N'est-ce pas, Vorzet ? Dr Vorzet Ñ Bien entendu il Žtait fou, comme tout le monde ! Comme moi. Comme vous. Dr Bertrand Ñ Je vous en prie ! Pas de plaisanteries !
¥ 1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 204, 1978]
EUSEBE (gendarme, enqute.) Ñ É par moisÉ c'est maigre pour faire bouillir la marmite ˆ Paris.
MONSIEUR. Ñ Plus la geld, brigadier. EUSEBE. Ñ Ah, je vous en prie, soyez poli, hein ?
MONSIEUR. Ñ J'ai dit plus la geld, c'est un pourcentage sur les ventes. EUSEBE. Ñ Ah, bon, j'aime
mieux a.
¥ 1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 117
ƒDOUARD [il s'est ŽtranglŽ en buvant, BŽrenger lui tape dans le dos] : Ñ MerciÉ ‚a va comme aÉ vous me faites malÉ a suffit, je vous prie.
¥ 1967 N. Sarraute, Le silence, Thމtre, p. 167
H. 1 : Ñ Nous sommes dans la sphre infŽrieure. C'est nous. Il s'ennuie avec nous. F. 2 : Ñ Eh
bien, qu'est-ce que a prouve ? Ceux de la sphre infŽrieure justement s'ennuient avecÉ H. 1 : Ñ
Oh je vous en prie, assez de ces subtilitŽs, ce n'est pas lemoment.
¥ 1972 La Maman et la putain, film de Jean Eustache [dialogues publiŽs par la Petite bibliothque des Cahiers du cinŽma, Paris, 1998]
ALEXANDRE : Ñ Parlons sŽrieusement : si je comprends bien il faudra que je t'attende plus que
prŽvu. Combien: cinq ans? sept ans? Quelle est la durŽe moyenne d'un couple ? GILBERTE : Tu es
vraiment... incorrigible. ALEXANDRE : Ñ Quoi ? Regarde-moi. Regarde-moi. Elle le regarde.
Peux-tu me dire que tu l'aimes plus que moi ? GILBERTE : Ñ Oh... je t'en prie.
¥ 1973 N. Sarraute, Isma, Thމtre, p. 105
LUI: Toi, mon vieux, tu es grand, c'est sžr. C'est pour a Ñ tu ne t'en Žtais jamais doutŽ Ñ que je suis heureux d'tre ton ami. Je te fais la cour. H. 2: Oh, je t'en prie. Voyez o a nous mnerait. Si comme vousÉ On en rougit.
¥ 1977 Le pays bleu, film de Jean-Charles Tacchella [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 279, 1981]
[Banquet communal.] FERNAND : Ñ Mesdames, messieurs... Mesdames, messieurs, je voulais vous annoncer que ce soir je serai mort ! SYBILLE : Ñ Je t'en prie, Fernand, tu vas nous g‰cher la journŽe !
¥ 1979 Buffet froid, film de Bertrand Blier [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 245, 1980]
ALPHONSE. Ñ Je viens d'assister ˆ un meurtre dans le mŽtro. JOSYANE. Ñ Tiens tu pourras donner
un coup d'Žponge ˆ la toile cirŽe ? ALPHONSE. Ñ C'Žtait un petit comptable... Il a ramassŽ un coup
de couteau dans le ventre... JOSYANE. Ñ Tiens... (Elle lui passe les assiettes et les couverts.)
ALPHONSE. Ñ Ce qui m'inquite, c'est que je me demande si c'est pas moi qui l'ai tuŽ... JOSYANE. Ñ
Arrte tes conneries, je t'en prie.
¥ 1980 Le dernier mŽtro, film de Franois Truffaut [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 304, 1983]
(RŽpŽtition : essai dÕŽclairage.) JEAN-LOUP. Ñ Bougez pas, mes enfants, vous tes en ombres chinoises. (Raymond arrive par la droite, dans le dŽcor.) Je t'en prie, Raymond ! On travaille !
¥ 1980 N. Sarraute, C'est beau, Thމtre, p. 74
ELLE : Ñ Ah tu ne vas pas recommencer ? ‚a ne va pas te reprendre ?É (Fort: ) Oui. Il est comme tout le monde. Tout le monde aujourd'hui ˆ son ‰ge est comme lui. Ne fais pas cette tte, je t'en prieÉ
¥ 1981 La femme d'ˆ-c™tŽ, film de Franois Truffaut [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 390, 1990]
Madame Jouve. Ñ Bernard ! Bernard, venez, il faut que je vous parle. Bernard. Ñ Oui. Mme Jouve.
Ñ Vous me connaissez suffisamment pour savoir que je dŽteste me mler de ce qui ne me regarde pas,
mais il faut que je vous parle de Mathilde. Bernard. Ñ Ah non, non ! s'il vous pla”t. Je vous en
prie, je ne veux plus entendre parler de cette personne !
¥ 1982 Pauline ˆ la plage, film de Eric Rohmer [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 313, 1983]
Pierre. Ñ Il est arrivŽ ˆ ses fins [=est-il ton amant] ? Marion. Ñ Oh, quel vilain mot ! Pierre. Ñ C'est pas le mot, c'est la chose. Marion. Ñ Ecoute, Pierre, je t'en prie !
¥ 1986 MŽlo, film de Alain Resnais [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 360, 1987]
Romaine : Ñ Vous tes un ma”tre, vous, un vrai. C'est reconnu. Pierre : Ñ Et aux quatre coins du monde ! Marcel : Ñ Pouce !... Je vous en prie.