Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonction :
Admettre un argument ou un motif.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ je n'y avais pas pens ] [ excuse-moi ]
¥ 1954 E. Ionesco, La Cantatrice chauve, Folio, 1954, p. 15
Mme Smith : Ñ On ne peut comparer un malade un bateau. M. Smith : Ñ Pourquoi pas ? Le bateau a
aussi ses maladies ; d'ailleurs ton docteur est aussi sain qu'un vaisseau ; voil pourquoi encore il
devait prir en mme temps que le malade comme le docteur et son bateau. Mme Smith : Ñ Ah ! Je
n'y avais pas pensÉ C'est peut-tre justeÉ
¥ 1954 E. Ionesco, La Cantatrice chauve, Folio, 1954, p. 54
Le pompier [timide] : Ñ Je vais tcher de commencer [ raconter des anecdotes] quand mme. Mais promettez-moi de ne pas couter. Mme Martin : Ñ Mais, si on n'coutait pas, on ne vous entendrait pas. Le pompier : Ñ Je n'y avais pas pens !
¥ 1959 E. Ionesco, Rhinocros, Gallimard Folio, p. 34
Jean : Ñ Mais voyons, voyons. C'est inou ! Un rhinocros en libert dans la ville, cela ne vous
surprend pas ? On ne devrait pas le permettre ! Brenger : Ñ Ouais. ouais. On ne devrait pas le
permettre. C'est dangereux. Je n'y avais pas pens.
¥ 1997 Vive la Rpublique !, film de Eric Rochant [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 471, 1998]
Victor : Ñ C'est marrant, parce qu'en fait, c'est parce qu'on travaille pas qu'on fait de la politique... Henri : Ñ Ouais. Victor : Ñ Ou on travaille, ou on pense, quoi. J'avais jamais pens a.
¥ 1998 L'ennui, film de Cdric Kahn [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 481, 1999]
Martin : Ñ Tu m'as dit que Valentine te tlphonait, or j'ai appel chez elle et elle est sortie
depuis ce matin. Ccilia : Ñ Et alors, qu'est-ce que a prouve ? Elle m'appelait d'une cabine.
Martin : Ñ Ah oui, je n'y avais pas pens, excuse-moi... Je comprends plus rien...
¥ 2002 Huit femmes, film de Franois Ozon [dialogues publis par les Editions de La Martinire, Paris, 2002]
PIERRETTE. Ñ Mais pourquoi vous me regardez toutes avec un air aussi mfiant ? GABY. Ñ La
raison, la voici... Ce revolver trouv dans votre sac ! PIERRETTE. Ñ On l'y a mis ! je le jure !
AUGUSTINE. Ñ Evidemment ! PIERRETTE. Ñ Ce sera facile prouver ! Quand la police l'examinera, on ne
trouvera pas mes empreintes ! Tandis que vous, vous l'avez toutes tripot! GABY. Ñ C'est vrai !
J'avais pas pens a !