Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
nomenclature troite : homonymie interne la nomenclature.
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonctions :
Dire qu'on ne comprend pas le pourquoi. (ET Demander au dest. d'expliquer.).
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
Enchaînements remarquables :
monol. : [ je ne comprends pas ] [ qu'est-ce que tu as fait ? ]
monol. : [ je ne m'explique pas ] [ je ne comprends pas ]
monol. : [ pourquoi ? ] [ je ne comprends pas ]
1938 Htel du nord, film de Marcel Carn [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 375, 1988]
Kenel Eh, c'est vrai que vous allez la Sant tantt ? Rene Oui, et aprs ? [] Mimar Je comprends pas qu'on ait pu vous donner une autorisation pareille. Rene Il y a plus de six mois qu'on vivait ensemble.
1943 Madame de , film de Max Ophls [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 352, 1986]
Donati : Je ne sais comment m'excuser. Mon cocher est un maladroit [=accrochage avec la
voiture de Louise]. Mais je lui donnerai un pourboire, pour le rcompenser de sa maladresse. Louise
: Je ne comprends pas. Donati : Je n'esprais plus vous revoir.
1943 Madame de , film de Max Ophls [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 352, 1986]
Et si je ne peux pas y [=racheter les bijoux] parvenir, promettez-moi de ne pas les vendre
tout de suite pour que je puisse venir les voir de temps autre. Mais je ne vous comprends
pas [] Il y a deux ans vous vouliez vous en dfaire tout prix.
1958 E. Ionesco, Tueur sans gage, Folio, p. 138
BRENGER : Vous avez l [elles taient dans votre serviette] toutes les preuves [contre le
criminel]. Nous pouvons le faire arrter. Vous en rendez-vous compte ? DOUARD, balbutiant :
Je ne savais pas je ne savais pas BRENGER : Vous auriez pu pargner tant de vies humaines !
DOUARD, mme jeu : Oui Je m'en aperois. Je suis confus. Je ne savais pas. Je ne sais
jamais ce que j'ai, je ne regarde pas dans ma serviette. BRENGER : C'est une ngligence
condamnable. DOUARD : C'est vrai, je m'en excuse, je suis navr. BRENGER : Enfin, tout de
mme, ces choses ne sont pas venues toutes seules l-dedans. Vous les avez trouves, vous les avez
reues. EDOUARD, toussant, s'pongeant le front, chancelant : Je suis honteux je ne
m'explique pas je ne comprends pas Je
1976 La Marquise d'O, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 174, 1976]
MARQUISE : Je ne comprends pas ! Je viens d'avoir la mme sensation que lorsque j'attendais ma seconde fille. MERE : Peut-tre accoucheras-tu d'une chimre
1987 L'ami de mon amie, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 367, 1987]
Alexandre [Blanche l'a quitt prcipitamment]. Oh l l ! Je n'ai rien compris, qu'est-ce qu'elle a ? La. Rien, simplement la panique.
1987 L'ami de mon amie, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 367, 1987]
Adrienne. Je suis contente de te voir. Enfin, je voulais te demander de m'excuser pour samedi. Je suis vraiment dsole. Je suis dans une humeur pouvantable. [] Blanche. Je ne comprends pas. Qu'est-ce que tu as fait ?
1990 La campagne de Cicron, film de Jacques Davila [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 403, 1991]
Nathalie : J'ai rencontr quelqu'un Albi, il y a trois semaines. J'tais alle donner un
rcital. Il tait l. C'est le directeur de la musique au Ministre. Christian : C'est tout ?
Nathalie : Je ne comprends pas ! Il s'est tromp sur moi. On n'est pas du mme monde. Quand
il va voir o j'habite ! Oh non ! C'est pas possible ce qui m'arrive.
1990 La discrte, film de Jean-Pierre Vincent et Christian Ronsin [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 402, 1991]
Catherine. Mais lchez-moi, enfin ! Qu'est-ce qui vous prend ? Antoine. Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Catherine. Je veux que vous foutiez le camp [] Antoine. Catherine, je suis Ben alors l, vraiment, je ne comprends pas.
1993 Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel, film de Laurence Ferreira Barbosa [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 433, 1994]
[Au matin.] Martine : Bon coute, pars devant je te rejoins. Jean : Ben non, on y va ensemble. Martine : J'te dis d'y aller. Jean : Attends, l, pourquoi ? Je comprends pas, l.