Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
nomenclature troite : homonymie interne la nomenclature.
nomenclature large : expression valuative.
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonctions :
Critiquer un acte du dest. EN PART. [Contester une assertion OU Infirmer une question totale].
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase :
assertion positive
mode littral
Attestations :
Enchaînements remarquables :
avec geste : [ il est fou ! ] [ dit-il en se prenant la tte dans les mains ]
glose de geste : [ elle haussa les paules comme pour dire : ] [ tu es fou ! ]
monol. : [ il est fou ! ] [ on devrait l'emmener ]
monol. : [ il est fou ] [ il ne sait pas ce qu'il dit ]
monol. : [ laisse-moi ! ] [ tu es fou ! ]
monol. : [ mais qu'est-ce qui te prend ? qu'est-ce qu'il raconte ? ] [ il devient fou ? ]
monol. : [ mais tu es compltement fou ! ] [ mais qu'est-ce que tu fais ? ]
monol. : [ mais tu es fou ! ] [ c'est impossible ]
monol. : [ mais tu es fou ! ] [ qu'est-ce que tu dis ? ]
monol. : [ qu'est-ce qu'il a ? ] [ il est fou ]
monol. : [ tu es compltement fou ! ] [ de quoi tu parles ? ]
monol. : [ tu es fou ! ] [ i' manquerait plus que a ! ]
monol. : [ tu es fou ! ] [ jamais de la vie ! ]
monol. : [ tu es fou ! ] [ qu'est-ce que tu as t te mettre dans la tte ? ]
monol. : [ tu es fou ! ] [ qu'est-ce que tu dis ? ]
monol. : [ tu es fou ! ] [ qu'est-ce qui te prend ? ]
monol. : [ tu es fou ! ] [ quelle horreur ! ]
1913 M. Proust, ALRDTP 1, Du ct de chez Swann, p. 93
[] aprs le djeuner comme elle disait qu'elle tait un peu souffrante, il avait touff un sanglot et essuy des larmes. "Comment veux-tu que ce soit sincre, me dit-elle, puisqu'il ne me connat pas; ou bien alors il est fou."
1913 M. Proust, ALRDTP 1, Du ct de chez Swann, p. 224
Srieusement, je ne suis pas dsagrable ? Et en les respirant [=les catleyas sur le corsage
d'Odette] pour voir s'ils n'ont vraiment pas d'odeur, non plus ? Je n'en ai jamais senti, je peux ?
dites la vrit . / Souriant, elle haussa les paules, comme pour dire vous tes fou,
vous voyez bien que a me plat .
1922 M. Proust, ALRDTP 4, Sodome et Gomorrhe, p. 480
Vous voyez, j'ai failli l'pouser. Mais je n'ai pas os le faire pourtant, je n'aurais pas
voulu faire vivre une jeune femme auprs de quelqu'un de si souffrant et de si ennuyeux. Mais
vous tes fou, tout le monde voudrait vivre auprs de vous, regardez comme tout le monde vous
recherche []
1922 M. Proust, ALRDTP 5, La Prisonnire, p. 35
"Par exemple, madame, le jour o vous deviez dner chez Mme de Saint-Euverte, avant d'aller
chez la princesse de Guermantes, vous aviez une robe toute rouge, avec des souliers rouges, vous
tiez inoue, vous aviez l'air d'une espce de grande fleur de sang, d'un rubis en flammes,
comment cela s'appelait-il? Est-ce qu'une jeune fille peut mettre a?" [] La duchesse avait l'air
de dire: "Qu'est-ce qu'il a, il est fou."
1922 M. Proust, ALRDTP 5, La Prisonnire, p. 242
[] Il faudrait que j'entende encore une fois [la musique] pour porter un jugement la
rigueur. la rigueur ! Il est fou ! dit M. Verdurin se prenant la tte dans ses mains.
On devrait l'emmener. Cela veut dire : avec exactitude, vous dites bbbien avec une exactitude
rigoureuse. Je dis que je ne peux pas juger la rigueur. Et moi, je vous dis de vous en aller ,
cria M. Verdurin gris par sa propre colre, en lui montrant la porte du doigt, l'il flambant. Je
ne permets pas qu'on parle ainsi chez moi !
1922 M. Proust, ALRDTP 5, La Prisonnire, p. 312
_ [] Vous tes persuade que j'avais rsolu depuis longtemps de vous quitter, que ma tendresse
tait une comdie. Mais non, vous tes fou, je ne l'ai pas cru, dit-elle tristement. Vous
avez raison, il ne faut pas le croire, je vous aimais vraiment[]
1922 M. Proust, ALRDTP 6, Albertine disparue, p. 18
ces moments-l je discutais pourtant en me disant : Inutile, n'est-ce pas, d'envisager
l'hypothse o elle [=Albertine] partirait brusquement. C'est absurde. Si je la confiais un homme
sens et intelligent [], il m'aurait srement dit : "Mais vous tes fou. C'est impossible."
Et en effet nous n'avions pas eu une seule querelle. On part pour un motif. On le dit. On vous
donne le droit de rpondre. On ne part pas comme cela. Non, c'est un enfantillage. C'est la seule
hypothse absurde.
1931 Le million, film de Ren Clair [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 370, 1988]
Prosper. Michel Michel, voil Batrice. Michel (tout excit). Vite ! Vite ! Vite ! Ouvrez,
ouvrez, ouvrez ! Batrice. Mais qu'est-ce qu'il a ? Michel. Je suis millionnaire ! Millionnaire
! Batrice. Il est fou. Prosper. Oui, Michel est millionnaire.
1934 L'atalante, film de Jean Vigo
[A son mari le patron, qui casse tout dans la chambre de Jules]. Tu es fou ? [] T'es pas tout de mme chez toi, ici.
1935 Toni, film de Jean Renoir [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 251, 1980]
(Une gupe !) JOSEFA. Elle m'a pique, oui ! a fait mal, a fait mal ! Regarde un peu l, en
bas de mon doigt. TONI. Je vois rien. JOSEFA. Como no ? TONI. Ah ! L, le petit point noir ? JOSEFA.
Oh, oui ! Ca fait mal, a fait mal ! Le piquant est rest dedans. Je vais enfler, je vais tre
affreuse. TONI. B... Il faudrait que je te fasse une petite incision avec mon couteau. JOSEFA.
Mais tu es fou ! Jamais de la vie !
1935 Toni, film de Jean Renoir [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 251, 1980]
FERNAND. Tiens, voil deux ans que tu attends ta dulcine [dans une cabane sur la colline] et que tu te mets la ceinture. Eh, ils ont raison, les bcherons. Tu es fou.
1937 Pp le Moko, film de Julien Duvivier [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 270, 1981]
Ins : Pp! (Un temps, Grand-Pre) Mais qu'est-ce qu'il y a? Grand-Pre. : Il est fou Il descend en ville [=il va se faire prendre par la police]. Il ne veut rien entendre...
1943 Le Corbeau, film de Henri-Georges Clouzot [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 187, 1977]
Denise : Et Laura ? J'oubliais Laura Dr Germain : Oublie-la ! Laura et le Corbeau ne font qu'un. Denise : Tu es fou ! Qu'est-ce que tu as t te mettre dans la tte ?
1943 Le Corbeau, film de Henri-Georges Clouzot [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 187, 1977]
Saillens : Denise, secoue-toi ! Denise : Laisse-moi dormir. Saillens : Ah non ! Cette fois, a suffit ! Denise : Mais tu es fou ! Je suis malade !
1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 204, 1978]
(L'Empereur sait o est cach le magot mais il a perdu l'usage de la parole. On le promne dans
la maison, en esprant qu'il va faire un signe. Mains Rouges surprend les comparses.) MES SOUS.
Attention ! MAINS ROUGES. Ah ! Je me doutais bien que vous maniganciez quelque chose. MES SOUS.
Tu es fou, on a fait faire un petit tour l'Empereur. Histoire de lui changer les ides.
1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 204, 1978]
MONSIEUR. Euh, euh, vous faites des envotements ? MAINS ROUGES. T'es fou, des envotements, c'est des contes de bonne femme, je fais de la sculpture, je suis l'artiste de la famille.
1944 Le ciel est vous, film de Jean Grmillon [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 277, 1981]
Larchet : C'est pas l'ennui, c'est pas la lassitude... qui les a entrans dans cette aventure... Mais un amour qui devient chaque jour plus exigeant. Mme Brissart : Oh vous tes compltement fou!
1945 Les dames du Bois de Boulogne, film de Robert Bresson [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 197, 1977]
Mme D. ( sa fille.) Dpche-toi. AGNES. Pour voir ces imbciles. Mme D. Des imbciles qui
t'attendent et qui t'envoient des fleurs superbes. AGNES. Laisse ces fleurs tranquilles. (Agns
prend la carte qui accompagne une corbeille de fleurs et lalit.) Mme D. Que tu es nerveuse ! Il
faut bien les emporter la maison. AGNES. Je dteste les pots de fleurs. (Elle jette la carte et
soulve un pot de fleurs avec ses deux mains) surtout quand c'est un ivrogne qui les envoie. (Elle
jette le pot de fleurs vers le sol.) Mme D. Tu es folle ! AGNES. Non je ne suis pas
folle.
1946 Un revenant, film de Christian-Jaque [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 399, 1991]
Genevive. Si je quittais Edmond [pour vous], il serait capable de Jean-Jacques. de se
remarier. Genevive. d'en mourir. Jean-Jacques. Ce serait toujours a. Alors ? Genevive.
Mais, vous tes fou, n'est-ce pas ? Vous tes compltement fou. Jean-Jacques. Et je vous
demande de partager ma folie.
1959 E. Ionesco, Rhinocros, Gallimard Folio, p. 241
Daisy : Ils chantent [les rhinocros], tu entends ? Brenger : Ils ne chantent pas, ils barrissent. Daisy : Ils chantent. Brenger : Ils barrissent, je te dis. Daisy : Tu es fou, ils chantent.
1960 Plein soleil, film de Ren Clment [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 262, 1981]
VOIX DE MARGE. Le chantier naval rclame 500.000 lires. Quant moi, j'ai pas d'argent, je rentre Paris. TOM (trs alarm). Tu es folle, je t'interdis de bouger !
1961 Ce soir ou jamais, film de Michel Deville [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 9, 1961]
(Guillaume fait tomber Valrie sur le lit. Valrie, abasourdie, veut se relever. Guillaume la retient. Bagarre.) VALRIE : Mais... qu'est-ce qui te prend ?... Tu es fou ! Qu'est-ce qui te prend ?
1961 Lon Morin, prtre, film de Jean-Pierre Melville [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 11, 1961]
Betty : En somme, tu voudrais coucher avec elle ! Barny : Tu es folle ! Quelle
horreur ! Si Sabine me fascine, c'est parce qu'elle ressemble un jeune homme (...) mais dou de
charmes singuliers, d'une virilit dlicatement fminise.
1965 Viva Maria, film de Louis Malle [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 57, 1966]
MARIE-JEANNE. Quand je suis partie, il dormait encore... Je ne l'ai pas rveill. MARIE-BRIGITTE, vivement. Pourquoi tu n'es pas reste avec lui? MARIE-JEANNE, indigne. Avec un inconnu ? Tu es folle ?
1965 Viva Maria, film de Louis Malle [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 57, 1966]
MARIE-BRIGITTE. Qu'est-ce que tu comptes faire ? MARIE-JEANNE. Je lui ai jur de continuer la rvolution. MARIE-BRIGITTE. La rvolution ?... Tu es folle ?... MARIE-JEANNE. Peut-tre!
1967 N. Sarraute, Le silence, Thtre, p. 156
H. 1, gmissant : Piti. Ne l'coutez pas. Il est fou. Il ne sait pas ce qu'il dit.
1973 N. Sarraute, Isma, Thtre, p. 100
ELLE : Eh bien, oui. Les Dubuit c'est juste c'est une couverture c'est une transposition. En
ralit, il s'agit eh bien, il s'agit de nos parents enfin de mes beaux-parents. Les Dubuit leur
ressemblent. LUI: Tu es folle, qu'est-ce que tu dis ?
1975 Souvenirs d'en France, film de Andr Tchin [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 167, 1976]
BERTHE. Tu es fou de me faire venir j'aurais pas d t'obir, j'ai peur. VICTOR. De quoi ? BERTHE. Cet endroit, chaque fois que je viens, c'est comme au cinma,... c'est si loin de moi !
1977 Le pays bleu, film de Jean-Charles Tacchella [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 279, 1981]
MOISE : Je t'aime Zo. Et je te demande en mariage devant tout le monde. ZOE : Mose, tu
es fou. MOISE : Alors c'est oui ou c'est non ? Je ne peux plus me passer de toi. ZOE : Tu ne
devrais pas boire. A chaque fois, a te monte la tte.
1980 Le dernier mtro, film de Franois Truffaut [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 304, 1983]
(Lucas a pris beaucoup de notes pendant la premire de la pice.) MARION (voyant la pile de
feuilles). Non, mais enfin, coute, tu es fou ! Tu ne vas pas me lire tout a ? Les autres
m'attendent, ils se demandent o je suis. Je peux pas rester si longtemps.
1980 Le dernier mtro, film de Franois Truffaut [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 304, 1983]
(Sous lOccupation.) LUCAS (il est juif). Je vais leur expliquer... Je vais me dclarer, je
vais me mettre en rgle ! MARION. Mais tu es compltement fou ! Mais qu'est-ce que tu fais
? Mais tu ne sortiras pas dici ! Mais qu'est-ce que tu veux ? Aller en camp de concentration, c'est
a que tu veux ?
1980 Le dernier mtro, film de Franois Truffaut [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 304, 1983]
(Dispute entre Bernard Granger et Daxiat.) DAXIAT (criant). Je ne me battrai pas ici !
BERNARD. Alors, nous nous battrons dehors ! DAXIAT. Mais vous tes compltement fou !
Mais qu'est-ce que c'est ? Mais c'est incroyable ! C'est une histoire absolument grotesque ! Vous
tes ridicule, mon ami !
1980 N. Sarraute, C'est beau, Thtre, p. 65
LE FILS : Oh coute, pourquoi faire semblant ? Tu sais bien que tu n'obtiendras rien de plus
que ca que du bout des lvres que d'une voix blanche rien de plus. Rien, tu sais bien. Puisque je
suis l. Et je n'ai mme pas besoin de me montrer, pas besoin de faire coucou le voil. Il suffit
que je sois derrire le mur enferm dans ma chambre. Mme derrire un mur de bton ma seule
prsence suffit pour que a ne sorte pas : C'est beau . pas comme tu le voudrais. LUI : Mais
qu'est-ce qui te prend? Qu'est-ce qu'il raconte ? Il devient fou ?
1980 N. Sarraute, C'est beau, Thtre, p. 69
LUI : Alors tu as, peut-tre, enlev de sa bouche pendant qu'il dormait ELLE : Son pouce ? Mais tu es fou. Tu sais bien que jamais
1981 La femme d'-ct, film de Franois Truffaut [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 390, 1990]
Madame Jouve. Tu restes la journe ? Roland. Oui, je reste mme le week-end. Oui, j'ai
retenu une chambre la Pergola. Madame Jouve. Tu es fou ou quoi? Tu vas me faire le
plaisir de tlphoner la Pergola pour annuler la chambre et vous allez dormir chez moi Roland.
D'accord !
1981 La femme d'-ct, film de Franois Truffaut [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 390, 1990]
Mathilde. Je t'en prie, ne parle pas si fort ! Bernard (Il hurle comme un dment). Mais
enfin, je parlerai aussi fort que je veux, aussi fort ! (Il se radoucit.) Non, ce que je te demande,
c'est de ne pas partir ce soir avec Philippe [son mari], ou alors de retarder ton voyage de quelques
jours Si, j'ai quelque chose d'important te dire ! Mathilde (elle se dbat). Laisse-moi !
Tu es fou ! Compltement fou ! Nicole (elle sort de la chambre). Mais enfin, qu'est-ce qui
se passe ? (Elle essaie de les sparer.)
1981 La femme d'-ct, film de Franois Truffaut [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 390, 1990]
Philippe. Dis-moi (il la secoue) comment je m'appelle ? Mathilde (stupfaite). Quoi ?
Philippe. Je te demande comment je m'appelle. Mathilde. Mais enfin, Philippe, tu es fou
Philippe. Ah bon, je m'appelle Philippe ! Alors pourquoi la nuit,quand tu dors, tu prononces un
autre prnom, hein ?
1982 Pauline la plage, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 313, 1983]
Pauline: C'est pour moi que tu viens ? Sylvain: En gnral je ne fais pas dix bornes uniquement pour me baigner Pauline: Ben tu pourrais venir pour Marion Sylvain: Tu es folle !
1982 Pauline la plage, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 313, 1983]
Pierre [jaloux de Henri]: Eh bien quand il viendra [sur la plage] je partirai comme a vous serez compltement seuls. Marion: Oh, coute, Pierre, tu es compltement fou.
1982 Pauline la plage, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 313, 1983]
Louisette: Je t'invite, j'ai de l'argent. Pierre: Non, tu es gentille, mais Louisette: C'est parce que je suis une marchande ? Pierre: Mais t'es folle, mais enfin ! Ce soir, euh on dne chez nos cousins [ce qui est faux].
1985 Trois hommes et un couffin, film de Coline Serreau [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 356, 1987]
Michel: Je te prviens qu'il y aura des flics Le type: T'es fou ou quoi ? Tu crois que je vais y aller [=porter la drogue] ?
1987 L'ami de mon amie, film de Eric Rohmer [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 367, 1987]
Blanche Je ne suis qu'une remplaante pour toi. Tu as t un remplaant. Fabien Tu es folle ou quoi ?
1987 Au revoir les enfants, film de Louis Malle [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 374, 1988]
[Bagarre] Mme Quentin. Julien, tu es compltement fou ! Ton beau costume... Nous aurons
l'air de quoi au restaurant ! (Bonnet et Julien se regardent. Ils commencent par sourire, puis rient
franchement.) Qu'est-ce qui vous prend ? Vous trouvez a drle?
1987 Au revoir les enfants, film de Louis Malle [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 374, 1988]
Franois. Rends-moi service. Julien. Quoi ? Franois. Tu vas passer un billet la petite Davenne, ton prof de piano... Julien. T'es fou ! Je vais me faire virer [du collge]. Franois. Mais non. Elle dira rien ! Ce que t'es trouillard.
1989 La-Baule-les-Pins, film de Diane Kurys
A: Et Michel [=ton mari] il est au courant [=que tu as un amant] ? L: T'es folle, i'manquerait plus que a !
1990 La discrte, film de Jean-Pierre Vincent et Christian Ronsin [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 402, 1991]
Antoine: Et puis en plus je n'ai pas de maillot de bain Catherine: Mais a ne fait rien, vous pourrez en louer un l-bas Antoine: Louer un maillot de bain ! Vous tes compltement folle !
1999 Rien sur Robert, film de Pascal Bonitzer [dialogues publis par la Petite bibliothque des Cahiers du cinma, Paris, 1999]
DIDIER: Tu sors avec lui ? JULIETTE: Tu es compltement fou mon vieux. De quoi tu parles ? DIDIER: Vous tes dj amants ? Ou pas encore ? JULIETTE : Attends, je ne sors pas avec tous les types que je rencontre !
2001 ma sur, film de Catherine Breillat [dialogues publis par la Petite bibliothque des Cahiers du cinma, Paris, 2001]
ELNA : Tu m'en veux pas ? FERNANDO (rassurant) : T'es folle !
2002 Huit femmes, film de Franois Ozon [dialogues publis par les Editions de La Martinire, Paris, 2002]
Louise apparat, la mine dconfite. Elle se met soudain crier. LOUISE. Madame !... Madame
!... GABY. Qu'y a-t-il ? LOUISE, bouleverse. Monsieur... Monsieur... c'est affreux... Monsieur
est mort, sur son lit. Avec un couteau plant dans le dos. GABY. Mais vous tes folle...
Qu'est-ce que vous dites ?