Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature large : × formulaire.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonctions :
Evaluer nŽgativement qch. OU Argumenter en faveur de la valeur nŽgative de qch.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
¥ 1942 Les visiteurs du soir, film de Marcel CarnŽ [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 13, 1962]
HUGUES (il a tuŽ Renaud au tournoi) Ñ Renaud, Renaud, que je considŽrais dŽjˆ comme mon fils. Quand je pense que c'est cette main-lˆ qui l'a frappŽ. LE GROS SEIGNEUR. Ñ Que voulez-vous, on ne peut rien contre une mauvaise chance.
¥ 1946 Un revenant, film de Christian-Jaque [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 399, 1991]
Genevive (petit geste). Ñ Oh ! Edmond. (Elle ricane.) Celui-lˆ, il y a assez de temps que je le
supporte. Quand je pense qu'il a fracturŽ mon secrŽtaire pour voler notre correspondanceÉ
qu'il ne me reste plus rien de vous, pas mme une lettre.
¥ 1961 Ce soir ou jamais, film de Michel Deville [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 9, 1961]
(Laurent a fait semblant de conna”tre une Isabelle. Il avoue.) VALƒRIE : Ñ C'est malin ! Enfin.
Admettons ! Et pourquoi alors, tu as fait semblant de lui tŽlŽphoner ? Pour te venger ? Pour te
dŽbarrasser de moi, comme de Juliette ? Tu veux peut-tre queje m'en aille ? Mais quand je pense
! quand je pense ! Tu m'as jouŽ cette comŽdie, que tu m'as menti, tu m'asÉ tu m'asÉ oh !É
¥ 1975 L'argent de poche, film de Franois Truffaut
[Les voisins] A: Ñ Tu trouves a normal qu'ils aient laissŽ cette enfant seule ? L: Ñ Je trouve
que c'est une honte, moi. A. Ñ Ah c'est pas croyable, hein ! laisser un enfant comme a ! L Ñ
Quand je pense que son pre est commissaire de police !
¥ 1977 La communion solennelle, film de RenŽ FŽret [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 186, 1977]
CHARLES : Ñ Ah, c'est froid, c'est froid ! JULIEN 1 : Ñ Tu veux pas qu'on fasse monter le chauffage central rien que pour toi, non ? J'ai pas les moyens. Quand je pense que t'avais les moyens d'avoir des servantes autour de toi !
¥ 1980 N. Sarraute, C'est beau, Thމtre, p. 70
LUI : Ñ Quelle horreur ! Toute cette comŽdie. Quand j'y penseÉ Ces extases ds que tu le sentais remuer. Ces airs bŽats. Tout Žtait faux !É
¥ 1987 Grand guignol, film de Jean MarbÏuf [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 358, 1987]
Sarah : Ñ Quand je pense que lorsque je t'ai connu, tu ne parlais que de Maxim's ou du Ritz. Les temps ont bien changŽ.
¥ 1996 Un air de famille, film de CŽdric Klapisch
Yolande : Ñ Il a l'air mort ce chien [É] Et quand je pense que je vais avoir le mme, c'est affreux, pis c'est tout ! Philippe : Ñ Ah Žcoute, t'es vraimentÉ
¥ 2001 Ë ma sÏur, film de Catherine Breillat [dialogues publiŽs par la Petite bibliothque des Cahiers du cinŽma, Paris, 2001]
ELƒNA : Ñ Quand je pense que tout le monde se demande pourquoi elle est grosse, c'est pas difficile ˆ deviner, elle bouffe !... Elle bouffe, comme une truie, elle pense qu'ˆ a !
¥ 2002 Huit femmes, film de Franois Ozon [dialogues publiŽs par les Editions de La Martinire, Paris, 2002]
SUZON. Ñ Que veux-tu, elles n'ont pas eu la chance, elles, de rencontrer un mari riche... GABY. Ñ Mais est-ce ma faute?... Quand je pense au mal que je me suis donnŽ pour que Marcel les accepte ici ! Ton pre ne pouvait pas les voirÉ