Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
Ñ nomenclature Žtroite : × motif d'Žnonciation non transparent dans l'ŽnoncŽ, mais dŽterminŽ × motif pour un acte dŽfini par le sens ou la convention d'usage de l'ŽnoncŽ × homonymie interne ˆ la nomenclature × motif implicite par convention.
N.B. sous rŽserve des champs actuellement non renseignŽs.
Fonction :
Critiquer le dest. de donner une information connue.
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation :
Motif d'Žnonciation simple :
nature : un acte de parole :
assertion informative ; agent de l'acte : le dest. ; datif : le loc. ; source motivationnelle : val. gnosique du cnu pos. pour le loc. (savoir, comprŽhension) et val. mondaine nŽg. de l'acte aux yeux du loc.
; observabilitŽ : - rŽalisŽ
; localisation : - dans une rŽplique du dest.
RŽfŽrence morpho-lexicale au motif de l'Žnonciation dans l'ŽnoncŽ : anaphore du motif de l'Žnonciation.
Type de phrase :
assertion positive
Ñ mode littŽral
Attestations :
¥ 1937 PŽpŽ le Moko, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 270, 1981]
Inspecteur Barsac : Ñ Bonjour patron, je vous prŽsente notre collgue de Paris, l'Inspecteur Janvier. Louvain [chef de la SŽcuritŽ] : Ñ Je sais. Janvier : Ñ EnchantŽ, Monsieur le Commissaire.
¥ 1937 PŽpŽ le Moko, film de Julien Duvivier [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 270, 1981]
L'Arbi : Ñ PŽpŽ, je suis un salaud. PŽpŽ : Ñ Je sais. L'Arbi : Ñ Plus que tu penses.
PŽpŽ : Ñ Plus c'est pas possible. L'Arbi : Ñ Ah c'est a, injurie moi! Vas, je le mŽrite. PŽpŽ :
Ñ Que je t'injurie? Non mais, t'as la folie des grandeurs? Sansblague!
¥ 1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 204, 1978]
TONKIN. Ñ Oh l'Žloquence ? Eh bien, c'est pas difficile ˆ faire, l'Žloquence ; ben, je vais vous
en faire de l'Žloquence, Monsieur l'lnstituteur. Voyez-vous, l'Indochine est baignŽe par
l'Iraouaddhi, par la Salouen par la MŽnam, par le MŽkong et tout lˆ-haut par le Fleuve Rouge.
INSTITUTEUR. Ñ Mais je sais a, mon ami. TONKIN. Ñ Elle comprend la Birmanie, la presqu'”le
de Manacham, le Siam, le Cambodge, la Petite Cochinchine franaise, le Vietnam, le Laos et tout
lˆ-haut le Tonkin. ‚a, c'est de l'Žloquence. INSTITUTEUR. Ñ Mais nous ne sommes pas ici au
certificat d'Žtudes, voyons.
¥ 1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 204, 1978]
TONKIN. Ñ Dicton, j'ai ˆ te parler. DICTON. Ñ Je suis occupŽ. TONKIN. Ñ Non, c'est grave. [É]
DICTON. Ñ Oh ? TONKIN. Ñ Oui, je suis un fainŽant, un bon ˆ rien, une tte bržlŽe comme vous dites.
LA LOI. Ñ On le sait. TONKIN. Ñ Oh toi, a va ! DICTON. ÑAlors qu'est-ce qui t'arrive ?
TONKIN. Ñ Ben j'aime Muguet, pour de bon, vous comprenez ? Donnez-la moi, je travaillerai ici avec
vous.
¥ 1961 Ce soir ou jamais, film de Michel Deville [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 9, 1961]
MARTINE : Ñ Elle va venir, ta Juliette. Ne t'inquite pas... Elle est toujours en retard. LAURENT, gentiment. Ñ Oui, je sais, merci.
¥ 1963 E. Ionesco, Le Roi se meurt, Gallimard, p. 12
Marguerite, ˆ Marie : Ñ Vous avez les yeux tout rouge, ma chre. Cela nuit ˆ votre beautŽ. Marie : Ñ Je sais.
¥ 1963 Le mŽpris, film de Jean-Luc Godard [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 413, 1992]
Paul : Ñ Je t'ai vue tout ˆ l'heure quand il t'a embrassŽe. Camille : Ñ Je sais. Paul : Ñ Pourquoi est-ce que tu ne m'aimes plus ? Camille : Ñ C'est la vie.
¥ 1974 Vincent, Franois, Paul et les autres, film de Claude Sautet [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 154, 1974]
FRANCOIS : Ñ On va [te] faire un Žlectro-cardiogramme pour confirmer. Tu vas rester quelques
jours sous surveillance. Aprs quoi, il faudra que tu te reposes un peu, hein... Et puis, c'est
fini... Seulement, attention maintenant. Pas d'alcool. Pas de a... (il montre sa cigarette).
Pas d'efforts violents, etc... etc. Tu n'as plus vingt ans. On n'a plus vingt ans ! VINCENT : Ñ
Je sais.
¥ 1976 L'affiche rouge, film de Frank Cassenti [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 174, 1976]
ELEK : Ñ Ils ont arrtŽ le pre de LŽon, hier. A l'heure qu'il est, ils l'auront sans doute dŽjˆ fusillŽ. MANOUCHIAN : Ñ Nous le savons, Thomas. Pourquoi le redire ? ELEK : Ñ Pourquoi ? Parce que c'est ˆ cause de nous...
¥ 1980 Le dernier mŽtro, film de Franois Truffaut [dialogues publiŽs par L'Avant-Scne CinŽma, Paris, no 304, 1983]
(RŽpŽtition : essai dÕŽclairage.) JEAN-LOUP. Ñ Ah, merde ! Qu'est-ce que tu fabriques, Raymond ? On est dans le noir ! RAYMOND. Ñ Bon, ben je le sais qu'on est dans le noir, je le sais ! C'est pas moi, c'est gŽnŽral.