Dictionnaires : [en attente]
Critère(s) d'inclusion :
nomenclature large : expression valuative.
N.B. sous rserve des champs actuellement non renseigns.
Fonction :
Evaluer positivement comme mieux un fait ( programm).
Mode de réalisation de la fonction : [en cours de refonte]
Motif de l'énonciation : [en attente]
Type de phrase : [en attente]
Attestations :
Marqueurs de fonction :
va :
vrai ou faux impratif
Dors, va, a vaudra mieux
1930 Sous les toits de Paris, film de Ren Clair [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 282, 1982]
(Fred et Albert sont sortis pour se battre. Louis veut y aller.) POLA. Louis, Louis ! Louis, n'y
va pas ! LOUIS. C'est avec Fred qu'y [=Albert] se bat. UN HOMME. Va pas l-bas ! UN AUTRE HOMME (il
a rattrap Louis la porte) Louis ! Si tu y vas, prendsa, a vaut mieux. (ll lui donne une
arme.)
1935 Toni, film de Jean Renoir [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 251, 1980]
GABI. Et puis, moi aussi, j'en ai assez Je vais fermer les btes parce que je suis consciencieux. Et puis je me les tire, tu comprends ? ALBERT. Allez, dbine-toi, a vaut mieux pour toi.
1939 Battement de cur, film de Henri Decoin [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 423, 1993]
Policier (en prsentant la fiche dYves) : Vous le connaissez beaucoup ? Yves : Lui ?...
euh... oh non, non, non, non. Policier : Bien a vaut mieux pour vous. C'est un pickpocket
dangereux. Yves : Oh ! Policier : Un vieux cheval de retour, recherch depuis longtemps. Je vais
le cueillir comme une rose.
1941 Volpone, film de Maurice Tourneur [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 190, 1977]
VOLTORE [offrant une coupe Volpone, mourant]. Ah ! si je pouvais vous faire cadeau de ma sant. VOLPONE (se lamentant). Oh ! a vaudrait mieux... quoi me sert tout mon argent... [] Ah ! ne m'abandonnez pas, je n'ai plus que vous !
1943 Goupi-mains rouges, film de Jacques Becker [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 204, 1978]
(Monsieur souponn tort de meurtre et de vol.) MES SOUS. Debout. MONSIEUR. Pour aller o
? MES SOUS. Je vais t'enfermer l'curie. MONSIEUR. Excusez-moi, mais je retourne Paris. MES
SOUS. Ah mais, on ne repart pas comme . MONSIEUR. Vous tes un drle de pre. MES SOUS. Et
c'est toi qui es un drle de fils. MONSIEUR. Vous n'allez tout de mme pas me squestrer, non ?
MES SOUS. Squestrer, en voil des mots, tu prfres la guillotine peut-tre. Allons, avance et ne
bronche pas, a vaudra mieux.
1946 Un revenant, film de Christian-Jaque [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 399, 1991]
Genevive (elle arrive, guillerette, un journal la main). Bonjour. Edmond. D'o viens-tu
cette heure-ci ? Genevive. Ben, de la maison. Lis ! Edmond. Quoi ? Tu aurais pu en partir
plus tt. Genevive. Tiens, lis a, a vaudra mieux. (Elle lui flanque le journal dans la
main.)
1951 Fanfan la tulipe, film de Christian-Jaque [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 371, 1988]
Tranche-Montagne : Et si le capitaine t'interroge, regrette, crois-moi, regrette. Fanfan :
Regretter ? Moi, jamais ! La fille du Roi ne doit pas rougir de son fianc ! Tranche-Montagne :
Allons, bon, voil que a le reprend. L, dors, va, a vaudra mieux.
1959 E. Ionesco, Rhinocros, Gallimard Folio, p. 158
Jean : Et alors, s'il est devenu rhinocros de plein gr ou contre sa volont, a vaut
peut-tre mieux pour lui. Brenger : Que dites-vous l, cher ami ? Comment pouvez-vous penser
Jean : Vous voyez le mal partout. Puisque a lui fait plaisir dedevenir rhinocros, puisque a lui
fait plaisir ! Il n'y a rien d'extraordinaire cela.
1959 E. Ionesco, Rhinocros, Gallimard Folio, p. 228
Brenger (On entend la sonnerie du tlphone.) Qui peut nous appeler ? Daisy : Ne rponds pas ! Brenger : Pourquoi ? Daisy : Je ne sais pas. Cela vaut peut-tre mieux.
1963 E. Ionesco, Le Roi se meurt, Gallimard, p. 23
Le Roi : Je comprends. C'est un complot. Vous voulez que j'abdique. Marguerite : Cela vaudrait mieux. Abdique volontairement.
1963 E. Ionesco, Le Roi se meurt, Gallimard, p. 61
Marguerite : Vous entendez comme a dgringole. Nous n'avons plus de frontires, un trou qui grandit nous spare des pays voisins. Juliette : Cela vaut mieux. Ils ne peuvent plus nous envahir.
1989 Noce blanche, film de Jean-Claude Brisseau [dialogues publis par L'Avant-Scne Cinma, Paris, no 388, 1989]
Catherine [ son mari] : Tu souffres ? Tu ne la vois plus [ta matresse] ?... a vaut mieux pour toi.